{"id":1345,"date":"2015-10-28T10:35:07","date_gmt":"2015-10-28T10:35:07","guid":{"rendered":"https:\/\/gsara.tv\/causes\/?p=1345"},"modified":"2016-04-12T15:22:18","modified_gmt":"2016-04-12T15:22:18","slug":"documentaire-louvierois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.causestoujours.be\/documentaire-louvierois\/","title":{"rendered":"Une r\u00e9sidence documentaire louvi\u00e9roise"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00ab\u00a012 ans et plus de 60 documentaires. \u00c7a fait un fameux paquet d\u2019images sur le r\u00e9el et sur les imaginaires d\u2019une ville et de ses habitants, une m\u00e9moire incroyable sur les choses de la vie.\u00a0\u00bb Ces mots de Rosanna Cappetta et Nohora Florian illustrent bien la philosophie sociale du Festival 5 sur 5 dont la douzi\u00e8me \u00e9dition s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e du 4 septembre au 3 octobre 2015 \u00e0 La Louvi\u00e8re. Organisatrices et coordinatrices de l\u2019\u00e9v\u00e9nement, nous les avons rencontr\u00e9es afin de d\u00e9couvrir les ficelles et enjeux de ce festival du cin\u00e9ma documentaire louvi\u00e9rois.<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/gsara.tv\/causes\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/5sur5_2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1437 aligncenter\" src=\"https:\/\/gsara.tv\/causes\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/5sur5_2.jpg\" alt=\"5sur5_2\" width=\"851\" height=\"315\" srcset=\"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/5sur5_2.jpg 851w, https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/5sur5_2-300x111.jpg 300w, https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/5sur5_2-600x222.jpg 600w, https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/5sur5_2-210x78.jpg 210w\" sizes=\"auto, (max-width: 851px) 100vw, 851px\" \/><\/a><\/p>\n<p><em><strong>En quoi consiste le Festival 5 sur 5\u00a0? Que pensez-vous du rapport entre cr\u00e9ation artistique et diffusion\u00a0?<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Le c\u0153ur du projet est une r\u00e9sidence de cr\u00e9ation documentaire qui existe d\u00e9j\u00e0 depuis 12 ans. Ainsi, le concept de base du Festival\u00a05 sur 5\u00a0est qu&rsquo;on invite 5 r\u00e9alisateurs qui viennent d&rsquo;Europe &#8211; dont deux belges &#8211; pendant 5 semaines \u00e0 La Louvi\u00e8re. Ils doivent relever le d\u00e9fi de trouver un sujet en lien avec la ville, tourner, monter et pr\u00e9senter devant un public un documentaire de 10 \u00e0 15 minutes.<\/p>\n<p>Ce travail de cr\u00e9ation et de production qu&rsquo;est la r\u00e9sidence s&rsquo;accompagne d&rsquo;un travail de diffusion de documentaires, notamment via la projection de 5 documentaires internationaux et une comp\u00e9tition de courts-m\u00e9trages belges. Le Festival 5 sur 5 se veut donc hybride, comme en t\u00e9moigne un des slogans de l\u2019\u00e9v\u00e9nement\u00a0: \u00ab\u00a0Le monde nous regarde. Nous regardons le monde.\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La cr\u00e9ation artistique et la diffusion sont deux approches diff\u00e9rentes mais toutes deux passionnantes et int\u00e9ressantes. Provenant de l\u2019Espace Dragone, qui est une asbl centr\u00e9e sur la production et\u00a0 la cr\u00e9ation, le festival se devait d\u2019\u00eatre avant tout cr\u00e9atif. La r\u00e9sidence a vu le jour afin de r\u00e9pondre \u00e0 cette mission. Le pan diffusion est, quant \u00e0 lui, une mani\u00e8re de proposer une ouverture vers le regard des autres et de cr\u00e9er l\u2019\u00e9v\u00e9nement en attirant le grand public \u00e0 d\u00e9couvrir le genre du documentaire.<\/p>\n<p><em><strong>Depuis 12 ans que la r\u00e9sidence existe, remarquez-vous un changement dans la mani\u00e8re dont les personnes\u00a0intra et extra muros envisagent La Louvi\u00e8re ?<\/strong><\/em><\/p>\n<p>L\u2019objectif de d\u00e9part de la r\u00e9sidence est de parler de La Louvi\u00e8re d&rsquo;une autre fa\u00e7on, \u00e0 travers le regard de gens qui ne la connaissent pas et qui n&rsquo;ont pas de pr\u00e9jug\u00e9s en t\u00eate afin d\u2019offrir aux habitants une approche plus positive de leur lieu de vie. C&rsquo;est difficile de mesurer l&rsquo;impact que le festival peut avoir sur l&rsquo;image que se font les louvi\u00e9rois de leur propre ville et \u00e7a semble pr\u00e9tentieux de croire qu\u2019avec nos armes qui sont les images et le cin\u00e9ma, on peut changer et r\u00e9volutionner les mentalit\u00e9s. N\u00e9anmoins, les 700 personnes qui viennent chaque ann\u00e9e \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie de cl\u00f4ture t\u00e9moignent de l\u2019int\u00e9r\u00eat des louvi\u00e9rois pour le festival et de leur tendresse \u00e0 l\u2019\u00e9gard de leur ville. Maintenant, je ne pense pas que le festival change la mani\u00e8re dont des personnes ext\u00e9rieures consid\u00e8rent La Louvi\u00e8re. C&rsquo;est tr\u00e8s difficile de faire bouger les gens dans leur t\u00eate. Le Festival 5 sur 5 n\u2019apporte qu\u2019un mini grain \u00e0 cet \u00e9difice. Par contre, il construit toute une m\u00e9moire de La Louvi\u00e8re depuis 12 ans. C&rsquo;est un travail important. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une m\u00e9moire des choses de la vie parce que ce sont des films de proximit\u00e9 qui parlent des gens d\u2019ici.<\/p>\n<p><em><strong>Pourquoi r\u00e9aliser la r\u00e9sidence avec des r\u00e9alisateurs \u00e9trangers\u00a0?<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Faire la r\u00e9sidence avec des r\u00e9alisateurs \u00e9trangers refl\u00e8te notre volont\u00e9 initiale d\u2019impliquer des gens qui n\u2019ont aucun \u00e0 priori sur La Louvi\u00e8re. Au d\u00e9part, les 5 r\u00e9alisateurs venaient de 5 continents diff\u00e9rents. Ils n\u2019avaient jamais entendu parler de La Louvi\u00e8re. A leur arriv\u00e9e, nous nous demandions comment ils allaient vivre le choc culturel et percevoir un endroit que la majorit\u00e9 des gens de proximit\u00e9 trouve moche et fain\u00e9ant. En fait, ces personnes venues de l\u2019\u00e9tranger ont un regard beaucoup plus tendre et pertinent sur la ville qu\u2019un bruxellois ou un montois par exemple. Depuis quelques ann\u00e9es, pour des questions de financement, nous nous limitons \u00e0 des r\u00e9alisateurs europ\u00e9ens, dont deux belges. Nos nouveaux sponsors demandent en effet une valorisation de l\u2019Europe. Par exemple, dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec Mons 2015, deux r\u00e9alisateurs de cette ann\u00e9e proviennent de futures capitales europ\u00e9ennes de la culture. C\u2019est diff\u00e9rent parce qu\u2019il y a une unit\u00e9 europ\u00e9enne. Les gens sont plus vite familiaris\u00e9s, ils trouvent plus rapidement des ressemblances avec leur pays.<\/p>\n<p>L\u2019angle choisit par les r\u00e9alisateurs pour aborder la ville nous \u00e9tonne souvent. En g\u00e9n\u00e9ral, soit ils recherchent des contradictions, soit des similitudes entre les mani\u00e8res de faire, les habitudes, etc. Ils nous font red\u00e9couvrir la ville d&rsquo;une autre fa\u00e7on, \u00e0 chaque fois, en mettant en avant des activit\u00e9s ou des gens que nous ne connaissons pas.<\/p>\n<p class=\"western\" align=\"justify\"><em><b>Diff\u00e9rents genres cin\u00e9matographiques existent, pourquoi avoir choisi la forme du documentaire\u00a0?<\/b><\/em><\/p>\n<p class=\"western\" align=\"justify\">La r\u00e9sidence a d\u2019abord \u00e9t\u00e9 pens\u00e9e autour de la cr\u00e9ation d\u2019une fiction de 2 minutes mais l\u2019\u00e9quipe s\u2019est vite aper\u00e7ue que les aspects fictionnels \u2013 comme le sc\u00e9nario, les acteurs, le d\u00e9cor, etc. &#8211; \u00e9taient vraiment lourds \u00e0 g\u00e9rer. Le projet a donc \u00e9t\u00e9 repens\u00e9 et le documentaire nous est apparu comme une \u00e9vidence. Pratiquement parlant, c\u2019est un peu plus facile. Et puis, c\u2019est un genre cin\u00e9matographique tr\u00e8s riche, plein d\u2019histoires de vie, qui n\u2019est pas assez mis \u00e0 l\u2019honneur. Le documentaire nous parle beaucoup plus par la force qu&rsquo;il peut apporter vis-\u00e0-vis du r\u00e9el. Finalement, une fiction, \u00e7a peut se passer n&rsquo;importe o\u00f9, \u00e7a ne fait pas un focus sur La Louvi\u00e8re. Alors que le documentaire va chercher les sens des gens de la ville, ce qu&rsquo;ils sont, comment ils vivent, comment ils pleurent, comment ils r\u00eavent.<\/p>\n<p class=\"western\" align=\"justify\"><em><strong>Il n\u2019y a pas de comp\u00e9tition organis\u00e9e entre les 5 documentaires r\u00e9alis\u00e9s en r\u00e9sidence. D\u2019o\u00f9 vient cette volont\u00e9\u00a0?<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Le fait qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de comp\u00e9tition est un choix existentiel. Les comp\u00e9titions mettent des pressions l\u00e0 o\u00f9 il ne doit pas y en avoir, \u00e9tablissent des relations de vigilance et de classement des uns et des autres. La r\u00e9sidence du Festival 5 sur 5 permet aux r\u00e9alisateurs de vivre ensemble pendant 5 semaines. Elle a \u00e9t\u00e9 pens\u00e9e dans une logique d\u2019\u00e9changes, \u00e9changes entre les r\u00e9alisateurs et les louvi\u00e9rois, \u00e9changes au sein du groupe de r\u00e9alisation, etc. Nous souhaitons que les gens s\u2019entraident dans une ambiance agr\u00e9able et motivante. C\u2019est donc le contact qui est privil\u00e9gi\u00e9. En n\u2019int\u00e9grant pas cet enjeu de comp\u00e9tition et du meilleur, les choses se passent dans une fraternit\u00e9 certaine. Nous n&rsquo;avons d\u2019ailleurs jamais eu de conflit entre les r\u00e9alisateurs.<\/p>\n<p>Afin de promouvoir les \u00e9changes, les r\u00e9alisateurs se retrouvent tous dans un lieu central et rassembleur &#8211; la Maison des associations. C\u2019est l\u00e0 que tout se passe\u00a0: les r\u00e9unions, les repas, les montages, etc. La soir\u00e9e, ils vivent chez les louvi\u00e9rois. Ils sont log\u00e9s dans des familles d\u2019accueil \u00e0 La Louvi\u00e8re. En pleine immersion, ils \u00e9tablissent des relations de proximit\u00e9 avec les habitants. Parfois, les r\u00e9alisateurs sont tr\u00e8s entreprenants, ils vont vers les gens et des m\u00e9langes se font. Parfois, ils restent confin\u00e9s entre eux. Mais le contact est l\u00e0, ils ne cr\u00e9ent pas un film virtuel construit depuis leur chambre ou la Maison des associations, ils sortent dans les rues. Il y a des passages, des rencontres, des m\u00e9langes, c&rsquo;est in\u00e9vitable et magique.<\/p>\n<p><em><strong>Lors de l\u2019\u00e9dition pr\u00e9c\u00e9dente (en 2014), un partenariat a \u00e9t\u00e9 mis en place avec le GSARA La Louvi\u00e8re. En quoi consiste-t-il\u00a0?<\/strong><\/em><\/p>\n<p>\u00c7a faisait longtemps qu&rsquo;on r\u00e9fl\u00e9chissait \u00e0 apporter un \u0153il local au festival. Mais on se disait que c&rsquo;\u00e9tait quelque chose qu\u2019on ne pouvait pas porter. Il fallait qu&rsquo;une structure vienne s&rsquo;annexer. Quand Marc (ndlr\u00a0: Marc Cerfontaine, animateur au GSARA La Louvi\u00e8re) a d\u00e9barqu\u00e9 avec tout son savoir-faire et sa proposition pertinente de prendre en charge un groupe local de gens qui n\u2019ont jamais fait de cin\u00e9ma afin de cr\u00e9er un documentaire dans les m\u00eames conditions que les 5 r\u00e9alisateurs professionnels, on a saut\u00e9 sur l&rsquo;occasion\u00a0: une sixi\u00e8me \u00e9quipe, un sixi\u00e8me film. Nous avions quelques craintes au d\u00e9part parce que 5 semaines, \u00e7a file et des r\u00e9alisateurs professionnels ont d\u00e9j\u00e0 du mal \u00e0 s&rsquo;adapter \u00e0 ces conditions. Finalement, l\u2019exp\u00e9rience s&rsquo;est tr\u00e8s bien pass\u00e9e et a enrichi les rencontres. En plus du regard ext\u00e9rieur, un regard local et collectif apporte une dimension suppl\u00e9mentaire.<\/p>\n<p><strong>Quelles relations se sont \u00e9tablies entre le groupe du GSARA et les 5 autres r\u00e9alisateurs\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>Les 5 r\u00e9alisateurs europ\u00e9ens qui participent au Festival 5 sur 5 ne connaissent pas les producteurs, ni les \u00e9quipes qui vont les entourer pendant 5 semaines. La relation qu\u2019ils \u00e9tablissent avec toutes ces personnes est similaire \u00e0 celle \u00e9tablie avec l\u2019\u00e9quipe de r\u00e9alisateurs non professionnels du GSARA qui d\u00e9barque pour faire un sixi\u00e8me film en m\u00eame temps qu\u2019eux. Comme il n\u2019y a pas de comp\u00e9tition, il n\u2019y a pas de surveillance des uns et des autres. Il y a une ambiance directement coll\u00e9giale apr\u00e8s un premier moment de rencontre et de d\u00e9couverte de l\u2019autre. Le fait qu\u2019ils soient tous bas\u00e9s dans un m\u00eame lieu, la Maison des associations, fait qu\u2019ils discutent souvent ensemble. De nombreux contacts s\u2019\u00e9tablissent, m\u00eame s\u2019ils ne parlent pas tous tr\u00e8s bien anglais. C&rsquo;est dans les relations humaines qu&rsquo;on s&rsquo;enrichit, qu&rsquo;on remet en cause ses valeurs, qu&rsquo;on r\u00e9fl\u00e9chit sur sa mani\u00e8re de vivre.<\/p>\n<p><em><strong>Marc, peux-tu nous faire part de l\u2019exp\u00e9rience v\u00e9cue avec ton groupe l\u2019ann\u00e9e pass\u00e9e\u00a0?<\/strong><\/em><\/p>\n<p>\u00c9tant impliqu\u00e9s dans un projet intensif de cinq semaines aux c\u00f4t\u00e9s de r\u00e9alisateurs professionnels \u00e9trangers et dans les m\u00eames conditions qu&rsquo;eux, les cinq participants louvi\u00e9rois ont pris conscience de la multiplicit\u00e9 des regards sur l&rsquo;entit\u00e9 de La Louvi\u00e8re. Ils ont \u00e9t\u00e9 confront\u00e9s \u00e0 d&rsquo;autres points de vue, d&rsquo;autres nationalit\u00e9s et d&rsquo;autres mani\u00e8res de travailler. Ils ont fonctionn\u00e9 en groupe durant tout le projet, ce qui a permis l\u2019aboutissement du film. Un v\u00e9ritable esprit de camaraderie et d\u2019entraide a r\u00e9gn\u00e9 et l&rsquo;accueil de tous les acteurs du festival a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s constructif. Le fait de chercher \u00e0 r\u00e9aliser un court-m\u00e9trage qui aborde la ville de La Louvi\u00e8re sous un angle neuf et original leur a permis de d\u00e9couvrir certains aspects de leur lieu de vie, et les a encourag\u00e9s \u00e0 participer \u00e0 des projets alors inconnus.<\/p>\n<p>L\u2019exp\u00e9rience, favorisant les rencontres et ouvrant les possibles, a d\u2019ailleurs eu un impact positif sur les personnes du groupe de l\u2019ann\u00e9e pass\u00e9e. L\u2019une d\u2019entre elles a commenc\u00e9 \u00e0 suivre une formation qualifiante en photographie. Une autre a d\u00e9croch\u00e9 un emploi Article 60 suite aux connaissances d\u00e9velopp\u00e9es dans le cadre du festival. Les deux principaux protagonistes du film r\u00e9alis\u00e9 par l\u2019\u00e9quipe du GSARA ont pu s\u2019appuyer sur un visuel, un focus de 12 minutes vu par plein d\u2019instances locales, afin de faire aboutir leur projet autour des arts urbains. Le film a permis de confirmer et d\u2019amplifier la confiance que les pouvoirs publics mettaient dans le projet. Parfois, trois images valent mieux qu\u2019un long discours.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Le film <em>Urban Louve <\/em>a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par l&rsquo;\u00e9quipe du GSARA en 2014<\/span> <\/strong><\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/111742254\" width=\"720\" height=\"396\" frameborder=\"0\" title=\"Urban Louve\" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Propos recueillis par M\u00e9lodie Bodson<\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les 6 documentaires r\u00e9alis\u00e9s lors de cette douzi\u00e8me \u00e9dition du Festival 5 sur 5<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Pour information, les films sont visibles avec le mot de passe\u00a0: 5sur52015.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/vimeo.com\/141263680\">Je veux \u00eatre une ballerine<\/a><br \/>\nDaan Brandinga (Leeuwarden, Hollande)<br \/>\nMathilda, une petite fille a un grand r\u00eave dans sa vie, devenir une ballerine. Chaque semaine, elle va \u00e0 son \u00e9cole de danse o\u00f9 son professeur Francis l\u2019aide \u00e0 r\u00e9aliser son souhait.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/vimeo.com\/141263682\">La Louvi\u00e8re sud<\/a><br \/>\nAntonio Frascella (Matera, Italie )<br \/>\nUn jour \u00e0 La Louvi\u00e8re Sud, une petite gare dans une petite ville. Certains attendent leur trains, d\u2019autres courent pour le rattraper, les gens se croisent mais personne n\u2019a envie d\u2019\u00eatre l\u00e0. Sauf Roland, un passionn\u00e9 de l\u2019univers des trains qui passe ses journ\u00e9es dans la gare.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/vimeo.com\/141263684\">En attendant, je continue de r\u00eaver<\/a><br \/>\nAlfonso Caci\u00a0 and Flavio Schillaci (Mons, Belgique)<br \/>\nQuand la jeunesse pense \u00e0 son futur, \u00e0 sa position dans la soci\u00e9t\u00e9&#8230; Comment les jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui se sentent-ils et que veulent-ils\u00a0?<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/vimeo.com\/141263681\">La fille et le chien<\/a><br \/>\nOksana Kasmina (Kiev, Ukraine)<br \/>\nUn voyage onirique \u00e0 travers les yeux d\u2019une fille ukrainienne. Un \u00e9trange conte de f\u00e9es o\u00f9 l\u2019on rencontre des gens passionn\u00e9s, des grandes marionnettes, une petite fille, sa grand-m\u00e8re et un chien.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/vimeo.com\/141263683\">A la recherche du clocher perdu<\/a><br \/>\nJoachim Kamoen (Gand , Belgique)<br \/>\nLe 13 ao\u00fbt 1968, le toit de l\u2019\u00e9glise de La Louvi\u00e8re a disparu suite \u00e0 un tremblement de terre. Le r\u00e9alisateur nous emm\u00e8ne dans une enqu\u00eate pour d\u00e9couvrir la v\u00e9rit\u00e9 sur ce myst\u00e9rieux \u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n<p>Itin\u00e9raire d\u2019un VoEUX<br \/>\nAtelier du GSARA<br \/>\nPhil Rouge nous emm\u00e8ne \u00e0 la rencontre de trois projets citoyens qui ont pris forme \u00e0 La Louvi\u00e8re. Leurs volont\u00e9s au service de leurs envies, de leurs id\u00e9aux.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>12 ans et plus de 60 documentaires. \u00c7a fait un fameux paquet d\u2019images sur le r\u00e9el et sur les imaginaires d\u2019une ville et de ses habitants, une m\u00e9moire incroyable sur les choses de la vie<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":1436,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[18],"tags":[],"class_list":["post-1345","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-dialogue"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1345","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1345"}],"version-history":[{"count":21,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1345\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1523,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1345\/revisions\/1523"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1436"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1345"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1345"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1345"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}