{"id":2050,"date":"2016-07-14T16:00:13","date_gmt":"2016-07-14T16:00:13","guid":{"rendered":"https:\/\/gsara.tv\/causes\/?p=2050"},"modified":"2016-07-18T14:15:58","modified_gmt":"2016-07-18T14:15:58","slug":"metallurgie-coeur-dun-festival-citoyen","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.causestoujours.be\/metallurgie-coeur-dun-festival-citoyen\/","title":{"rendered":"La m\u00e9tallurgie au coeur d\u2019un festival citoyen"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00ab <em>On pourrait croire que la culture populaire a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite \u00e0 n\u00e9ant par l\u2019envahissement des industries du divertissement\u2026 Pourtant des citoyens de toutes origines, issus de toutes classes sociales ont envie de dire, de faire partager leurs joies, leurs peines, leurs visions du monde, de parler de leurs pass\u00e9s, pr\u00e9sents et \u00a0 futurs. Et quand ils font appel \u00e0 des artistes pour les aider \u00e0 mettre en forme leurs id\u00e9es, le monde culturel a le devoir de leur r\u00e9pondre, d\u2019\u00eatre \u00e0 leur service, pour aller plus loin gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019apprentissage de formes nouvelles pour eux<\/em> \u00bb.<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/gsara.tv\/causes\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/maitallurgie700.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-2182\" src=\"https:\/\/gsara.tv\/causes\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/maitallurgie700.png\" alt=\"maitallurgie700\" width=\"700\" height=\"356\" srcset=\"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/maitallurgie700.png 700w, https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/maitallurgie700-300x153.png 300w, https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/maitallurgie700-600x305.png 600w, https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/maitallurgie700-210x107.png 210w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Une semaine d\u2019\u00e9v\u00e9nements sociaux et culturels, mais une ann\u00e9e de pr\u00e9paration pour construire, cr\u00e9er, s\u2019exprimer et partager\u2026 La cinqui\u00e8me \u00e9dition du festival MAI\u2019tallurgie s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e \u00e0 Marchienne, dans la r\u00e9gion carolor\u00e9gienne, du 20 au 29 mai 2016. Dany Baudoux et Anne-Marie Faticati, deux des organisatrices de l\u2019\u00e9v\u00e9nement, nous parlent de ce projet qui r\u00e9ussit \u00e0 rassembler les citoyens et l\u2019art.<\/p>\n<h2>Naissance du festival<\/h2>\n<p>En 2001, dans le cadre de la Politique des Grandes Villes, de nombreux projets int\u00e9grant le domaine public dans les quartiers se sont d\u00e9velopp\u00e9s dans la r\u00e9gion carolor\u00e9gienne, et le CPAS de Charleroi a ouvert son premier Espace citoyen \u00e0 Marchienne, l\u2019Espace citoyen Porte Ouest. Divers groupes de concertation th\u00e9matiques ont rapidement \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s au sein de cet espace public, des groupes relatifs \u00e0 l\u2019\u00e9ducation, \u00e0 la culture, \u00e0 l\u2019emploi et au logement. Le groupe \u00ab culture \u00bb \u00e9tait compos\u00e9 de tous les op\u00e9rateurs culturels de la Porte Ouest : le Th\u00e9\u00e2tre de la Guimbarde, le Centre d\u2019expression et de cr\u00e9ativit\u00e9 Couleur Quartier, l\u2019asbl Avanti, l\u2019atelier th\u00e9\u00e2tre d\u2019action citoyenne Cr\u00e9a d\u2019Ames, le Rockerill, etc. Est n\u00e9e une effervescence entre tous ces acteurs culturels et a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e en 2005, par des citoyens de l\u2019Espace public Porte Ouest, une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, \u00ab P\u00e2tes, rata, etc. \u00bb racontant l\u2019histoire de l\u2019immigration italienne et, plus particuli\u00e8rement, des \u00e9pouses qui venaient retrouver leur mari travaillant dans les mines de Marchienne.<\/p>\n<p>Les diff\u00e9rents \u00e9tablissements scolaires de Marchienne, qui participaient au groupe de concertation relatif \u00e0 l\u2019\u00e9ducation, ont emmen\u00e9 leurs \u00e9l\u00e8ves voir la pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre. Suite \u00e0 cet \u00e9v\u00e9nement, de nombreuses questions et r\u00e9flexions ont \u00e9t\u00e9 initi\u00e9es par les jeunes : finalement, qu\u2019est-ce qui nous rassemble, ici, \u00e0 la Porte Ouest ? La m\u00e9tallurgie ! Les usines, les p\u00e9niches, les voies d\u2019eau, la multiculturalit\u00e9 des personnes venues de l\u2019\u00e9tranger pour travailler dans les mines, etc. Cette r\u00e9flexion s\u2019est r\u00e9pandue dans les autres groupes de concertation de l\u2019Espace citoyen de Marchienne et a provoqu\u00e9 au sein du groupe \u00ab culture \u00bb l\u2019envie de r\u00e9aliser un projet commun autour de la m\u00e9tallurgie.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi qu\u2019est n\u00e9, en mai 2008, le premier festival MAI\u2019tallurgie, permettant \u00e0 chaque acteur culturel de Marchienne de cr\u00e9er quelque chose avec son public &#8211; des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, des sculptures, des photographies, des costumes, des peintures, etc. \u2013 en lien avec la m\u00e9tallurgie, au sens large.<\/p>\n<p>La particularit\u00e9 du projet MAI\u2019tallurgie est qu\u2019il se passe en deux temps : un temps de cr\u00e9ation et un temps de monstration. Ainsi, pendant un an, les citoyens, encadr\u00e9s par les acteurs culturels de la Porte Ouest et des artistes professionnels, imaginent, cr\u00e9ent, produisent lors d\u2019ateliers r\u00e9guliers ouverts \u00e0 tous. Ensuite, pendant une semaine, c\u2019est la conclusion des projets, c\u2019est l\u2019apoth\u00e9ose. On arr\u00eate, on fige, on rassemble tout ce qui a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 dans un lieu pr\u00e9cis : les r\u00e9alisations sont expos\u00e9es, les spectacles sont jou\u00e9s, etc. Dans cette longue aventure, la phase de cr\u00e9ation est essentielle car elle implique les gens et leur donne la parole.<\/p>\n<h2>Enjeux du festival \u00e0 travers l\u2019histoire de Marchienne<\/h2>\n<p>Il est ici int\u00e9ressant de revenir sur l\u2019histoire de Marchienne et le contexte dans lequel prend place et prend sens le festival MAI\u2019tallurgie.<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s Dany Baudoux, \u00ab q<em>uand on traverse Marchienne, on est au milieu des usines. Une personne ext\u00e9rieure pourrait penser \u00eatre dans la banlieue de Charleroi. En levant les yeux, elle s\u2019apercevrait qu\u2019elle n\u2019est qu\u2019\u00e0 300 m\u00e8tres \u00e0 vol d\u2019oiseau, de la Place Charles II qui est le lieu des affaires de Charleroi. Les gens sont toujours abasourdis, choqu\u00e9s. C\u2019est vraiment l\u2019industrie lourde qui est jusqu\u2019au c\u0153ur de la ville<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>Il a \u00e9t\u00e9 une p\u00e9riode lors de laquelle Charleroi \u00e9tait la banlieue de Marchienne. Marchienne \u00e9tait alors une des communes les plus riches d\u2019Europe. Avec ses nombreuses voies d\u2019eau et son r\u00e9seau ferroviaire d\u00e9velopp\u00e9, elle \u00e9tait le lien entre toutes les industries : l\u2019industrie du charbon, l\u2019industrie du m\u00e9tal, l\u2019industrie du verre, etc. Toutes les industries m\u00e9tallurgiques venaient s\u2019y installer parce que \u00e7a co\u00fbtait moins cher de faire tourner les usines avec du charbon qu\u2019avec du bois. Petit \u00e0 petit, Marchienne est devenue une commune tr\u00e8s pollu\u00e9e mais une commune tr\u00e8s riche et connue. Les habitants, pour la plupart des personnes d\u2019origine \u00e9trang\u00e8re venues travailler dans les mines et les usines, ne voyaient pas la pollution, les nuages, la fum\u00e9e, parce qu\u2019ils avaient de l\u2019argent. Cette ascension a continu\u00e9 jusque dans les ann\u00e9es 70\u2019. Puis, sont arriv\u00e9es les fermetures des mines et des usines, les gr\u00e8ves des travailleurs, etc. Les habitants ont perdu leur emploi et sont devenus de plus en plus pr\u00e9caris\u00e9s. Progressivement, entre les diff\u00e9rentes origines, les personnes plus \u00e2g\u00e9es qui ont beaucoup perdu et les plus jeunes qui sont venus s\u2019installer \u00e0 Marchienne parce que les loyers y \u00e9taient peu chers, tout s\u2019est fort communautaris\u00e9. Les diff\u00e9rentes communaut\u00e9s et nationalit\u00e9s se sont recentr\u00e9es sur elles-m\u00eames.<\/p>\n<p>\u00ab <em>Au temps des mines, il y avait une grande solidarit\u00e9 entre les gens. Les mineurs \u00e9taient tous noirs. On ne voyait pas s\u2019ils \u00e9taient d\u2019une autre couleur. Cette solidarit\u00e9 du travail dans les mines, dans les usines, s\u2019est perdue. Aujourd\u2019hui, les gens sont pauvres et vivent dans la mis\u00e8re. Ils s\u2019enferment dans leur ranc\u0153ur<\/em> \u00bb,\u00a0 pr\u00e9cise Anne Marie Faticati.<\/p>\n<p>Dans ce contexte, MAI\u2019tallurgie prend tout son sens. Il vise \u00e0 donner une nouvelle forme de vie plus culturelle \u00e0 la commune, \u00e0 lutter contre les ghettos et \u00e0 (re)d\u00e9velopper le vivre ensemble et la solidarit\u00e9 entre les habitants.<\/p>\n<h2>\u00c9volution et philosophie socioculturelle du festival<\/h2>\n<p>Au programme de la premi\u00e8re \u00e9dition du festival, en mai 2008 : des expositions, des tours en p\u00e9niche, des gens qui font des photos de nuit, des promenades le long du chemin du Halage, un spectacle cabaret, un son et lumi\u00e8re avec les usines en fond, etc. Si le festival a rencontr\u00e9 un certain succ\u00e8s, force a \u00e9t\u00e9 de constater que la population d\u2019origine \u00e9trang\u00e8re, majoritaire \u00e0 la Porte Ouest, n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9e dans le projet.<\/p>\n<p>Afin de toucher cette population, la seconde \u00e9dition du festival, qui s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e en 2010 puisque MAI\u2019tallurgie est un \u00e9v\u00e9nement biennal, avait pour objectif principal de faire des ponts entre les cultures. Ainsi, la th\u00e9matique plus sp\u00e9cifique de l\u2019eau \u2013 les ponts mais aussi la Sambre, l\u2019Eau d\u2019Heure, les \u00e9cluses, etc. \u2013 a \u00e9t\u00e9 mise \u00e0 l\u2019honneur et un Village du monde a vu le jour. Chaque partenaire, chaque acteur culturel, chaque citoyen a travaill\u00e9 la th\u00e9matique \u00e0 sa fa\u00e7on : balades en p\u00e9niche, promenades cont\u00e9es et spectacles le long de la Sambre, cr\u00e9ation de trimarans, etc. Le Village du monde \u00e9tait, quant \u00e0 lui, compos\u00e9 de repr\u00e9sentants de diff\u00e9rentes ethnies qui montraient la mani\u00e8re dont ils s\u2019\u00e9taient appropri\u00e9s cette id\u00e9e de ponts, de passerelles. En termes de participation multiculturelle, le r\u00e9sultat de cette \u00e9dition fut mitig\u00e9. La population d\u2019origine \u00e9trang\u00e8re n\u2019est pas forc\u00e9ment venue au Village du monde et les associations culturelles de Marchienne, n\u2019\u00e9tant pas rassembl\u00e9es dans un m\u00eame lieu, ne se sont pas rencontr\u00e9es.<\/p>\n<p>Une solution est alors apparue. Pour impliquer les gens, il faut aller vers eux, il faut aller \u00e0 leur rencontre dans les quartiers. C\u2019est ainsi que, lors des \u00e9ditions suivantes, l\u2019atelier de th\u00e9\u00e2tre citoyen Cr\u00e9a d\u2019Ames s\u2019est rendu dans les quartiers, au contact direct des citoyens, pour les inviter \u00e0 participer aux pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre et aux ateliers de cr\u00e9ation culturelle en amont du festival.<\/p>\n<p>Anne Marie Faticati explique : \u00ab <em>Quand on va dans un quartier faire une animation, on pr\u00e9vient \u00e0 l\u2019avance, on fait un d\u00e9marchage. On va voir les gens, on sonne aux portes, on leur explique que le samedi suivant on va faire une petite f\u00eate l\u00e0, devant chez eux. Ils r\u00e9pondent que c\u2019est chouette et qu\u2019ils seront l\u00e0. On arrive, on monte notre petite sc\u00e8ne, notre petit chapiteau, on s\u2019installe. Trois ou quatre personnes viennent mais tous les autres sont derri\u00e8re leur rideau. Quelle que soit leur origine, ils n\u2019osent pas venir, ils regardent de chez eux. Ils sont tous enferm\u00e9s dans leur maison et ils surveillent par la fen\u00eatre. Puis, un enfant est envoy\u00e9 pour voir ce qu\u2019il se passe. Puis, la maman va sur le pas de sa porte. Et au final, apr\u00e8s quelques heures, ils sont tous sortis et on est tous ensemble. C\u2019est vraiment un travail de terrain<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>Dany Baudoux continue : \u00ab <em>Les mentalit\u00e9s \u00e9voluent. Moi, je vois les enfants de l\u2019\u00e9cole des devoirs de maintenant, \u00e7a n\u2019a plus rien \u00e0 voir avec ceux d\u2019il y a 10 ans. Il y a 10 ans, c\u2019\u00e9tait fort communautaris\u00e9. Les enfants d\u2019origines diff\u00e9rentes ne parlaient pas ensemble, ne se m\u00e9langeaient pas. Aujourd\u2019hui, il y a plus de 20 nationalit\u00e9s diff\u00e9rentes et ils restent ensemble, sans pr\u00e9jug\u00e9s. C\u2019est le r\u00e9sultat d\u2019un travail de tous les jours<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>Ces exp\u00e9riences permettent de d\u00e9velopper une participation collective \u00e0 la vie sociale, \u00e9tape importante vers la solidarit\u00e9 et la connaissance de l\u2019autre. Cr\u00e9a d\u2019Ames n\u2019est pas la seule association qui vise la coh\u00e9sion sociale, chaque acteur culturel qui participe \u00e0 MAI\u2019tallurgie organise des ateliers r\u00e9guliers qui d\u00e9veloppent le vivre ensemble. Par exemple, l\u2019Espace citoyen de la Porte Ouest travaille de mani\u00e8re r\u00e9currente le devoir de m\u00e9moire afin de lutter contre l\u2019extr\u00eame droite, et met en place des caf\u00e9s citoyens pour d\u00e9battre de la citoyennet\u00e9. L\u2019asbl Avanti travaille, quant \u00e0 elle, diff\u00e9rentes th\u00e9matiques li\u00e9es \u00e0 l\u2019insertion socioprofessionnelle. Elle essaie de d\u00e9passer l\u2019aspect purement p\u00e9dagogique de ses formations afin d\u2019apprendre aux stagiaires \u00e0 aller vers les autres, \u00e0 vivre avec eux, \u00e0 les d\u00e9couvrir.<\/p>\n<p>Tous ces ateliers en amont du festival sont donc l\u2019essence m\u00eame du projet et permettent l\u2019implication et l\u2019\u00e9change entre les populations. Anne-Marie et Dany tiennent \u00e0 pr\u00e9ciser que, si la d\u00e9marche est sociale, elle est aussi artistique. Des artistes professionnels encadrent les citoyens lors des ateliers. Il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019un \u00e9l\u00e9ment essentiel afin de renforcer l\u2019estime de soi chez les participants. Le professionnel arrive \u00e0 mettre en valeur des ressources insoup\u00e7onn\u00e9es chez chacun. \u00c7a permet \u00e0 chaque individu de cr\u00e9er des choses de qualit\u00e9 dont il est fier et pour lesquelles il est reconnu. L\u2019artiste est l\u00e0 pour outiller les personnes en demande de cr\u00e9ation, pour relayer et mettre en \u00e9vidence la parole des gens.<\/p>\n<p>En 2016, la cinqui\u00e8me \u00e9dition du festival a fait un focus sur les friches en mettant en place de nombreux ateliers autour de la th\u00e9matique \u201cOn ne s\u2019en friche pas!\u201d. Avec un concert \u201cNous d\u00e9frichons au fil de l\u2019art\u201d, un cabaret \u201cNoces de friches\u201d, une croisi\u00e8re sur les friches, une exposition citoyenne collective, des moments de r\u00e9flexions, une radio citoyenne \u00e9ph\u00e9m\u00e8re et un spectacle son et lumi\u00e8re\u2026 MAI\u2019tallurgie montre que tout le monde peut cr\u00e9er.<\/p>\n<p>Plus d\u2019informations sur <a href=\"https:\/\/maitallurgie.be\/\">www.maitallurgie.be<\/a><\/p>\n<p><strong>M\u00e9lodie Bodson<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une semaine d\u2019\u00e9v\u00e9nements sociaux et culturels, mais une ann\u00e9e de pr\u00e9paration pour construire, cr\u00e9er, s\u2019exprimer et partager\u2026 La cinqui\u00e8me \u00e9dition du festival MAI\u2019tallurgie s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e \u00e0 Marchienne, dans la r\u00e9gion carolor\u00e9gienne, du 20 au 29 mai 2016. Dany Baudoux et Anne-Marie Faticati, deux des organisatrices de l\u2019\u00e9v\u00e9nement, nous parlent de ce projet qui r\u00e9ussit \u00e0 rassembler les citoyens et l\u2019art.<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":2178,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[18],"tags":[],"class_list":["post-2050","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-dialogue"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2050","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2050"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2050\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2219,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2050\/revisions\/2219"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2178"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2050"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2050"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2050"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}