{"id":995,"date":"2015-06-16T14:49:38","date_gmt":"2015-06-16T14:49:38","guid":{"rendered":"https:\/\/gsara.tv\/causes\/?p=995"},"modified":"2015-06-22T11:07:48","modified_gmt":"2015-06-22T11:07:48","slug":"conversation-olivier-dekegel-emmanuel-van-der-auwera","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.causestoujours.be\/conversation-olivier-dekegel-emmanuel-van-der-auwera\/","title":{"rendered":"Conversation &#8211; Olivier Dekegel &#038; Emmanuel Van der Auwera"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les cin\u00e9astes ne sont pas toujours les mieux plac\u00e9s pour parler de leurs propres oeuvres. Sinon, ils ne seraient pas cin\u00e9astes mais \u00e9crivains ou conf\u00e9renciers. Mais qu\u2019arrive-t-il lorsque l\u2019on confronte deux artistes aux univers diff\u00e9rents et qu\u2019on invite chacun \u00e0 commenter et questionner les oeuvres de l\u2019autre ? Dans la vid\u00e9o que nous vous proposons<sup><a id=\"ref1\" href=\"#fn1\">1<\/a><\/sup>, Olivier Dekegel et Emmanuel Van der Auwera s\u2019interrogent aussi bien sur la r\u00e9appropriation des images dans le cadre de found footage, sur la mise en sc\u00e8ne en documentaire, tout comme ils questionnent la course vers l\u2019hyper-r\u00e9alisme auquel nous poussent aujourd\u2019hui les nouvelles technologies de l\u2019image. Si leurs questions prennent source dans leur oeuvres respectives, elles quittent rapidement ce cadre pr\u00e9cis pour interroger de mani\u00e8re beaucoup plus large le cin\u00e9ma contemporain, son r\u00f4le, celui des cin\u00e9astes, et son avenir. Le cin\u00e9ma est-il mensonge ou v\u00e9rit\u00e9? Comment se situer entre l\u2019h\u00e9ritage et les nouvelles technologies? Quelle est la responsabilit\u00e9 d\u2019un artiste vis-\u00e0-vis des Hommes ? Emmanuel Van der Auwera et Olivier Dekegel, ayant construit chacun une pratique du cin\u00e9ma particuli\u00e8re et personnelle, ont, comme vous allez le d\u00e9couvrir, des r\u00e9ponses tr\u00e8s diff\u00e9rentes \u00e0 ces interrogations.<\/strong><\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/131081278\" width=\"720\" height=\"405\" frameborder=\"0\" title=\"CONVERSATION entre Olivier Dekegel et Emmanuel Van der Auwera\" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Olivier Dekegel<\/strong> habite et travaille \u00e0 Bruxelles. Apr\u00e8s des \u00e9tudes de Cin\u00e9ma \u00e0 L\u2019INSAS, il travaille plusieurs ann\u00e9es en tant qu\u2019assistant, dramaturge, compositeur son et lumi\u00e8re pour diff\u00e9rentes compagnies de danse et th\u00e9\u00e2tre. Il a \u00e9galement collabor\u00e9 au travail d\u2019autres cin\u00e9astes tels que Jonas Mekas, Thierry De Mey, Eric Pauwels, Boris Lehman,&#8230; Depuis 2003, il travaille comme curateur pour la Cin\u00e9math\u00e8que Royale de Belgique (CINEMATEK). Il est \u00e9galement\u00a0 responsable depuis 2014 du festival de films L\u2019Age d\u2019Or. Dekegel r\u00e9alise des films depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 90. Tous ses films sont tourn\u00e9s en support pellicule Super 8 ou 16 mm et oscillent entre le documentaire et une approche exp\u00e9rimentale. Ses films ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s dans de nombreux festivals et de nombreuses galeries dans le monde.<\/p>\n<p>\u00c0 travers de vid\u00e9os, sculptures, photographies et installations, <strong>Emmanuel Van der Auwera<\/strong> (n\u00e9 en 1982) d\u00e9ploie des notions telles que rendre l\u2019invisible perceptible, le vide et l\u2019identit\u00e9. Dans son travail, les contextes politiques, historiques, mythologiques et scientifiques forment la trame d\u2019une perception cryptique du r\u00e9el, po\u00e9tique et documentaire. Une exp\u00e9rience cruelle \u00e0 laquelle des adolescents se soumettent dans les m\u00e9dias sociaux dans A Certain Amount of Clarity; les traces d\u2019une \u00e9motion captur\u00e9e par un IRM (Cabinet d\u2019affects); l\u2019effacement quotidien du journal lors du processus d\u2019impression industriel (Enveloppe another day). Ces ph\u00e9nom\u00e8nes interrogeant les multiples dimensions du r\u00e9el produisent des situations qui d\u00e9construisent et exposent leurs propres logiques, invitant \u00e0 s\u2019interroger en retour sur notre propre rapport au monde. Dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019\u00e9cole du Fresnoy &#8211; Studio national d\u2019arts contemporain en 2010, ses oeuvres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es dans des institutions telles que Le Palais de Tokyo (Paris) et Le Wiels (Bruxelles). Ses films ont \u00e9t\u00e9 notamment s\u00e9lectionn\u00e9s au Kunstvlaai Festival of Independents, Pays Bas, et au Festival du court-m\u00e9trage de Clermont-Ferrand.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Films cit\u00e9s dans la Conversation:<\/span><br \/>\n<em>A Certain Amount of Clarity<\/em>, Emmanuel Van der Auwera<br \/>\n<em>Bring Us To Ourselves<\/em>, Mikhail, Emmanuel Van der Auwera<br \/>\n<em>Gnawa<\/em>, Olivier Dekegel<br \/>\n<em>Rond est le Monde<\/em>, Olivier Dekegel<br \/>\n<em>The act of seeing with one\u2019s own eyes<\/em>, Stan Brakhage<br \/>\n<em>Une journ\u00e9e d&rsquo;Andre\u00ef Arsenevitch<\/em>, Chris Marker<\/p>\n<p><strong>Sophie Charlier.<\/strong><\/p>\n<p><sup id=\"fn1\">1. [Dans le cadre de la r\u00e9sidence <i>Conversation *1<\/i> initi\u00e9e par le GSARA et le CVB, nous avons propos\u00e9 aux cin\u00e9astes Olivier Dekegel et Emmanuel Van der Auwera un entretien film\u00e9 pour la revue <i>Causes Toujours<\/i> ]<\/sup>\u21a9<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans la vid\u00e9o que nous vous proposons, Olivier Dekegel et Emmanuel Van der Auwera s\u2019interrogent aussi bien sur la r\u00e9appropriation des images dans le cadre de found footage, sur la mise en sc\u00e8ne en documentaire, tout comme ils questionnent la course vers l\u2019hyper-r\u00e9alisme auquel nous poussent aujourd\u2019hui les nouvelles technologies de l\u2019image.<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":1124,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2,123],"tags":[134,126,133,125],"class_list":["post-995","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-dossier","category-cinema-expose","tag-cinema","tag-emmanuel-van-der-auwera","tag-entretien","tag-olivier-dekegel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/995","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=995"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/995\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1156,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/995\/revisions\/1156"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1124"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=995"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=995"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.causestoujours.be\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=995"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}